Mahi, ici et là.
16 02 10

Suis-je la seule qui ne comprend pas? J’en ai marre des gens (les médias, les politiciens - , , …) qui se plaignent de la place du français au jeux de Vancouver - particulièrement dans la cérémonie d’ouverture. J’en ai marre des québécois qui voient systématiquement une attaque à leur culture lors de jeux qui se déroulent à l’autre bout du pays. Qui croient fermement que, parce que si nous sommes un pays bilingue *ahrem*, la francophonie devrait être représentée autant que l’anglais.

D’abord, quand on pense aux JO, on pense d’abord à la ville qui les accueille. Ce ne sont pas les jeux du Canada, à Vancouver - mais bien les jeux de Vancouver 2010 (au Canada). Vancouver est une ville anglophone. Dans une province anglophone. Séparée, par plusieurs autres provinces anglophones, de la seule province francophone du pays. Bref, je ne m’attendais pas a une grande représentation du français à cette cérémonie.

Mais admettons, admettons, que ces jeux ne sont pas d’abord ceux de Vancouver mais bien ceux du Canada. Que, si l’on en croit les dires de certains, la cérémonie d’ouverture se doit de représenter l’ensemble du pays d’accueil, idéalement en proportions égales. La réalité, c’est que le Canada n’est pas un pays bilingue. Son gouvernement est (enfin, théoriquement) bilingue, mais le Canada c’est d’abord 8 provinces et 3 territoires anglophones, une province bilingue, et une seule province francophone. Le Canada, c’est 7 millions de francos, pour 4 fois plus d’anglos (et autres). Bref, si on aurait voulu avoir notre fair share du show, on aurait difficilement pu en demander plus du cinquième… Bon, on a peut-être eu un peu moins que ça, mais assez pour créer une réelle controverse? On a quand même eu… Garou (on devrait plutôt se plaindre du choix d’artiste, que de la quantité)!

Question comme ça, si la ville de Québec accueillait des JO, combien vous pariez qu’on y retrouverait plus d’artistes francophones que d’anglophones à la cérémonie d’ouverture? Que la culture québécoise y serait prédominante? Seraient-ils alors vraiment à l’image du Canada dans son ensemble, comme on prétend qu’ils se doivent d’être?

En tout cas, on peut ben passer pour une bande de chialeux pour une grande partie du canada anglophone…

25 01 10

Voilà, ça y est.

Il y a 4 ans exactement, j’envoyais des demandes d’admission dans diverses universités, sans trop savoir où ça me mènerait. Revenue depuis peu d’un exil d’un an là où les kangourous vagabondent, j’étais déterminée à ne pas retomber dans le domaine du multimédia et j’ai décidé, sur un pas pire coup de tête, de me taper les 4 ans nécessaires pour terminer un bacc en enseignement.

Sur le coup, le nombre d’années d’études qui m’attendaient m’ont un peu donné le vertige, et j’étais loin d’être sûre que ma bougeotte pourrait se calmer assez longtemps pour obtenir un autre diplôme, mais bon, je me disais qu’au moins j’aurais essayé.

Puis la première session a commencé, et a filé comme l’éclair. J’ai rencontré des gens extraordinaires, qui rendaient la routine plus facile à avaler. C’est à peine si j’ai vu passer la 2e session, puis la 2e année.

Et puis me voilà, prête à faire le grand saut dans le monde de l’enseignement. Mon dernier cours a pris fin vendredi dernier, j’entamerai donc mon 4e et dernier stage demain matin. Classe d’accueil, d’est p’tits poux de 6-8 ans, des amours venus de tous les coins de la planètes pour aboutir devant moi, les yeux avides de découvertes.

Suis-je prête?
Bah, rendu ici, on s’en fout, on saute.

Edit : la photo, on ne peut plus appropriée, date de ce jour où j’ai eu une idée un peu cinglée.

27 12 09

Ce Noël, j’ai reçu un cadeau étonnant. Mon père m’a offert un ukulélé, vert fluo. Avec des brillants. Oui oui, comme ça :




Hein, quoi, un ukulélé? OUIIII!

Sans trop y penser, j’avais mentionné à mon frère, y’a quelques semaines, que je trouvais ça vachement hot un ukulélé (la récente lecture de ce billet de PMT aidant). Pensez-y : ça se trimballe n’importe où, c’est si facile à jouer, et franchement, peut-on vraiment être malheureux lorsqu’on a un ukulélé entre les mains? Je ne crois pas, non.

Juste de dire le nom, YOUKOULÉLÉ!, me fait sourire.

Cette année, je me ferai donc ambassadrice du bonheur et répandrai la joie de vivre partout où pourra mon suivre mon petit ukulélé vert lime à brillants.

06 12 09

Ce matin, pour me gâter un peu (parce que je le mérite bien), j’ai été faire un tour au salon des artistes récupérateur, à la Biosphère.

Seigneur.

Ça, c’est le genre d’endroit tellement dangereux pour mon portefeuille : plein d’accessoires, de vêtements, de trucs en tous genres absolument fabuleux, et surtout, complètement uniques. Mais en plus, EN PLUS, plutôt que d’avoir l’impression de consommer abusivement, tu redonnes une seconde vie à ce qui il n’y a pas si longtemps s’en allait probablement directement au dépotoir. Ben tiens! Achètes donc, ça sera ta B.A. du jour.

Dangereux, donc.

Pour tout dire, j’ai dû me retenir à maintes reprises afin de ne pas tout tout TOUT acheter, ce qui fait que je ne suis finalement repartie qu’avec 3 articles pour moi, que je vous présente à l’instant.

  • Une ceinture en chambre à air de vélo (Besace)
  • Une bague en cuir recyclé (Fushia)
  • Un collier fait à partir de chambre à air, de billes et de vieux caractères d’imprimerie ([Zü]deZign)

Allez hop, maintenant au boulot.

04 12 09

… que je ne vous avais pas rabattu les oreilles à propos de mon groupe de musique préféré, The Cat Empire!

Oui oui, ceux-là mêmes que j’ai réellement découverts en traversant le désert Australien dans une p’tite van bleu sont enfin de retour à Montréal après environ 2 ans d’absence! Comme ce groupe a surtout fait sa marque par la qualité de ses shows live, c’est un show je ne peux tout simplement pas manquer, à chacun de leurs rares passages dans notre belle province.

Alors ce soir au Métropolis, j’oublies complètement que je suis en fin de session, débordée de travaux, en manque de sommeil, en retard dans mes études (d’où les billets qui se font plus rares depuis quelques semaines) et je m’en vais danser comme une folle jusqu’à ce que je ne sentes plus mes pieds, tout en faisant le plein d’énergie, de soleil et de good vibes australiennes qui m’accompagneront, je l’espère, toute la dernière semaine de ma session interminable.