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Catégorie « Racines »

L’Inde pour les petits budgets
Mercredi, janvier 7th, 2009

Je viens d’aller voir Slumdog Millionaire. L’histoire est celle d’un jeune qui a grandi dans les bidonvilles en Inde, et qui se retrouve par chance a l’émission « Who wants to be a Millionaire ». Je serai brève :

  • Danny Boyle a réussi a capturer à merveille la magie de ce pays qui fascine toujours autant. Si vous ne pouvez vous permettre de voyager en Inde, allez au moins voir ce film, vous aurez l’impression d’y être… Les images, les couleurs, la musique, tout est sublime.
  • C’est mon coup de coeur de l’année 2008.
  • Les acteurs (surtout les enfants) crèvent l’écran.
  • Pensez City of God…. version Hindi.
  • Le générique de fin est sûrement dans mon top 3 des meilleurs génériques ever.

Seul bémol : le storyline, qui était franchement meilleur (et un peu moins quétaine) dans le livre dont le film est (plutôt vaguement) inspiré.

Allez voir ça tu-suite!

Québécoise dans l’âme
Lundi, novembre 10th, 2008

Sans grande surprise, il y avait au congrès de l’AMIFRAM (Asociación de Maestros e Investigadores de Francés de México) à Morelia plusieurs français (oui oui, ceux de France, là..) qui donnaient divers ateliers et conférences. Des représentants de l’Ambassade Française aux didacticiens, plusieurs donnaient l’impression, lors de leurs discours, que la France était LE pays représentant la francophonie, oubliant systématiquement les quelque 50 autres pays ayant une population francophone… De quoi enrager n’importe quel québécois, il va sans dire! Nonmaisquoi!

Heureusement, le Québec était bien représenté lors de ce congrès, et plusieurs choses n’ont fait que renforcer mon sentiment d’appartenance a cette belle nation…

D’abord, la conférence d’ouverture du congrès fût donnée par Claude Germain, didacticien et linguiste reconnu dont nous avons lu plusieurs textes lors de notre formation. Sa présentation était inspirante, et m’a beaucoup portée à me questionner sur mes propres techniques d’enseignement utilisées ici. Je dois avouer qu’après sa conférence, je me sentais pas mal p’tite dans mes culottes, réalisant que je faisais ici beaucoup de compromis puisque les élèves sont habitués à un enseignement très magistral, et m’éloignant ainsi de ces techniques plus intéractives qu’on nous enseigne à l’université… Ai-je besoin de vous dire que, tel des groupies, nous avons été plusieurs à aller remercier M. Germain pour son discours? Non sans surprise, nous avons même été jusqu’à l’inviter à dîner…

Plus tard le même jour, j’ai assisté à un atelier donné par un autre québécois, celui-ci s’intitulant « Faut-tu enseigner le français québécois oral en classe? ». Cette présentation, qui se basait principalement sur l’aspect linguistique et sur la grammaire non-officielle qui régit le parler québécois, m’a fait presque pleurer de rire, nous forçant à examiner de plus près toutes ces petites particularités langagières qui font de nous des québécois. Elle a aussi fait ressortir en moi ce sentiment d’avoir à « apauvrir » ma langue lorsqu’en présence de locuteurs étrangers (francophones ou non – donc presque toujours le cas ici), en essayant de ne pas utiliser toutes ces expressions si riches qui ne seraient comprises que par des québécois! Même si je parle toujours français, je n’arriverais jamais à transmettre aussi bien mes émotions en me limitant à  un français « international » que je ne pourrais le faire en bon vieux québécois… Eh oui, nous avons également agit en quasi-groupies suite a cette présentation, allant discuter de l’effet de fierté qu’elle a eu sur nous. En d’autres mots : crisse que ça’ fait’ du ben. Michel, qui donnait la présentation, est d’ailleurs venu dîner avec nous et M. Germain le lendemain, dîner fort intéressant où nous avons pu discuter de linguistique (honnêtement, ça me fascine), de didactique, de pédagogie, de ces français pédants… tout cela devant un verre d’agua de arroz et des enchiladas à 2$.

Et puis, tout au long du congrès, nous avons été approchés par un grand nombre de mexicains, qui nous disaient qu’ils aimaient mieux apprendre le français par des québécois que par des français, parce qu’ils se sentent plus proche de nous. On nous demandait où faire des demandes pour avoir des assistants, des enseignants québécois dans des universités mexicaines… Alors que les français présents prétendaient presque être les seuls vrais locuteurs de cette langue, il était bon de se faire dire par des étrangers qu’ils préféraient le français québécois au français de france!

C’est donc avec la fibre patriotique ravivée par toutes ces belles rencontres que je suis revenue à México hier soir. Maintenant, retour à la routine…

Radiomonde
Mercredi, mars 21st, 2007

It’s On.

À ne pas manquer, sur les ondes de la Première Chaîne.

J’en étais sûre.
Vendredi, février 2nd, 2007

Je tiens seulement à laisser savoir à tous que je suis crissement fière de mon frérot, qui a tout récemment eu la bonne nouvelle qu’il s’envolera prochainement pour l’Afrique centrale pour Radiomonde, émission radiophonique qui sera diffusée à Radio-Canada au printemps. C’est une maudite belle opportunité, et je pouvais pas imaginer un concurrent plus motivé et qualifié pour ce genre de projet, tellement que je n’avais presqu’aucun doute qu’il serait sélectionné (parmis plus de 400 candidats de partout au Canada, c’est pas rien).

Phil, you’re the best. Et tu le mérites tellement.

Imaginez-vous donc que…
Dimanche, janvier 28th, 2007

Ben coudonc, j’ai pas réussi à être assez uncool pour éviter la fameuse tag qui circule. Grâce à Anne, je dois maintenant révéler 5 choses inédites à mon sujet.
Hopla.

1. J’ai un système immunitaire à toute épreuve. Je suis raremement malade plus qu’une fois par an, j’ai jamais pris un congé de maladie (mais j’ai manqué -attention- une demie journée d’école lorsque j’ai attrappé une mono) et j’ai jamais absorbé d’antibiotiques de ma vie, même enfant. Je ne me suis jamais pêté quoique ce soit non plus, ce qui est étonnant considérant ma grande maladresse.

2. Malgré tout ça, mon talon d’achille est mon bedon – même si je manges à peu près n’importe quoi, il y a une seule chose au monde qui me donne immanquablement des maux d’estomac : de la tourtière. Allez savoir.

3. Suite à l’aveu de Anne (qui n’avait jamais lu de Harry Potter), j’avoues faire partie du très petit pourcentage de la population qui n’a jamais lu Da Vinci Code, et j’y résiste avec un entêtement démesuré.

4. Toute ma vie j’ai été convaincue de n’avoir aucun talent vocal, tout le reste de ma famille chantant aussi bien qu’un ado en train de muer (t’en fais pas mik, t’auras plus de voix d’ici quelques mois). Ce n’est que dans les quelques dernières années que j’ai réalisé que je me débrouillais pas mal mieux que je pensais dans ce domaine. Du moins assez pour m’accompagner à la guitare et que ça soit agréable à entendre.

5. Mon adolescence pourrait se résumer à une chose : Backstreet Boys. J’ai été déraisonnablement folle de ce boyband jusqu’a un âge ridicule (presque 17 ans). Même qu’à 16 ans j’avais un site web sur eux (horreur) et je lisais plein de fan-fiction, et la pire des hontes : j’en avait même écrit une, intitulée When Love Collides, qui a bien heureusement pris le chemin des oubliettes peu de temps après. Vous avez le droit de rire maintenant.

Y’a pu personne a tagger. À part peut-être Geck? Ça lui donnerais quelque chose pour partir son blog… (hint, hint)